les billets d'humeur de Jean Marie Philibert dans le Travailleur Catalan

Jean Marie PHILIBERT ( c'est moi ) écrit toutes les semaines un billet d'humeur dans le TRAVAILLEUR CATALAN, hebdomadaire de la fédération catalane du PCF.
Je ne peux que vous conseiller de vous abonner à ce journal qui est aujourd'hui le seul organe de presse de gauche du département des Pyrénées Orientales.
J'ai rassemblé dans ce blog quelques uns de ces billets d'humeur en rappelant brièvement les événements qu'ils évoquent

dimanche 8 avril 2018

la télé et le train


Piégé !

-Madame Costeflouche, vous avez-vu ce qu’ils ont dit à la télé : les cheminots ne payent pas le train…C’est pas étonnant qu’elle ait des dettes le Ceneucefeu !

-Moi, Madame Coucougne, je dis qu’il faut en finir avec tous ces privilégiés qui s’en croivent parce qu’ils sont fonctionnaires et qui se croivent tout permis… C’est pas parce qu’ils ont une casquette qu’ils doivent faire casquer les français moyens, les contribuables et les petits patrons qui eux travaillent dur… sans aucun privilège. Ils n’arrêtent pas de le dire à la télé…

-Heureusement que nous l‘avons la télé pour nous avertir que la Ceneucefeu est au bord de la faillite et qu’il faut la vendre… Moi à tous ces chiffres je n’y comprends rien. Quand il y a plus de deux zéro, mon esprit s’embrouille. Mais je les crois les yeux fermés. Et puis ils parlent si bien, ils nous regardent dans les yeux. Quand on ne répond pas ce qu’ils veulent à leurs questions ils se mettent tout rouge. Même Delahousse…

Il est si mignon

-Laurent Delahousse, il est si mignon, ah si la ménopause…

-Ne rêvez pas, Madame Coucougne, ils ne se servent que dans la haute ces gens-là et ils n’aiment pas les provinciales… Si vous aviez vu comme il a parlé à Martinez, celui de la CGT. Il l’a traité comme un malpropre, parce qu’il voulait défendre les grévistes.

-Quel toupet ! Défendre les grévistes quand tout le monde s’entasse dans les gares et que les trains sont arrêtés ou bondés. Il faudrait interdire les syndicats : c’est une plaie. Ils ne sont d’accord sur rien, on leur donne un petit quelque chose et ils veulent tout…

 -A-t-on besoin des syndicats ? Y a-t-il un syndicat pour les ménagères, pour les milliardaires… Et pourtant ça marche ? La soupe à midi est toujours prête et les riches, eux ils le sont toujours plus !

Ils répétent toujours la même chose

-Mais dites-moi : ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est pourquoi ils répètent toujours la même chose. La réforme, la réforme, la réforme. Il faut la faire, on la fera, elle se fera. Et que plus ils réforment, le code du travail, l’école, l’hôpital, la sécu, les retraites, maintenant les trains, plus ils se créent des ennuis, plus les ministres se créent des soucis, plus nous on trinque… et plus nous on les écoute. On serait pas un peu gougourdes par hasard ?

-Oh que non ! Regardez Brigitte Macron. C’est mon modèle ! Est-ce qu’elle se pose ces questions. Elle écoute la télé, son mari et récite des chapelets pour que Martinez ne réussisse pas son coup : nous mettre sur la paille. Elle veut continuer à s’habiller chic.

Toujours tout

-Je crois que vous avez raison, Madame Costeflouche, il faut faire confiance à ceux qui savent et à la télé ils savent toujours tout…

 -Mon mari qui est un peu syndicaliste (le pauvre !) m’a dit qu’ils savent même nous rouler dans la farine, mais je ne le crois pas trop. Je fais plus confiance à ce que j’entends dire au marché de ce qu’ISON dit à la télé. En fait la télé je la comprends pas toujours ! Mais les Pujadas, les Salame, les Calvi… ils sont devenus un peu de la famille, on les entend sans les écouter. Et on peut faire les perroquets sans réfléchir. Ça repose.

-Je vous laisse Madame Costeflouche, j’ai la soupe sur le feu…

-N’oubliez pas d’allumer la télé…

-Je ne l’éteins jamais. C’est écrit dessus. Je sais pas par qui… « Appareil piégé ! Ne pas éteindre : vous risqueriez de connaître des vérités dangereuses pour votre santé mentale » Ma santé, j’y tiens !

Jean-Marie Philibert

lundi 2 avril 2018


La Catalogne et Nous ?

La Catalogne et Nous ?

La Catalogne et Nous ?

La Catalogne et Nous ?

La Catalogne et Nous ?



Nous ? C’est qui ? Ce sont les cousins du nord solidaires des « enragés » du sud des Pyrénées qui ont cru qu’ils pouvaient se rêver indépendants et libres ? Ce sont les français sensibles à une revendication de plus d’identité, d’autonomie, de diversité pour des régions qui ont leur histoire, leur langue, leurs aspirations ? Ce sont les Européens qui ont vécu les déchirements de l’histoire et qui pensent qu’il est grand temps d’en venir enfin à construire une union dans la vieille Europe qui ne soit pas la chasse gardée des pézeux de toutes sortes et la mise au pas des classes laborieuses ?

Une Europe qui se nourrisse de démocratie vraie, qui reconnaisse à chacun le droit de vivre, de s’organiser comme les peuples le décident !

Mais encore

Oui ! Certes ! Mais encore ? J’ai envie de dire que, devant la dimension prise par les événements, cela ne suffit plus. Il faut une nouvelle étape, un nouveau palier, un élargissement.  Nous, c’est NOUS TOUS, qui devons dire clairement qu’il faut en finir avec les adversaires de la démocratie.

La question, compte tenu de la dimension prise, de la volonté manifeste et violente, d’un état construit sur les fondements du régime franquiste, de renier ses engagements démocratiques, du soutien hypocrite qu’il trouve dans ses partenaires européens, concerne tout individu normalement constitué, d’ici, et de partout qui pense encore que la démocratie est une valeur à défendre. La lutte est universelle, elle doit rassembler tous ceux qui n’acceptent pas que les droits humains soient bafoués où que ce soit dans le monde, et ce n’est pas parce que c’est à nos frontières les plus proches qu’il faut nous aveugler dans un déni folklorique et dangereux pour nous tous.

La violence contre la démocratie

La prison pour des délits d’opinions, l’exil pour ceux qui ont l’outrecuidance de croire qu’il est légitime d’écouter ce que les électeurs disent, les polices internationales à vos trousses, les services secrets mobilisés pour vous rendre la vie impossible, la confiscation de tous les pouvoirs acquis pour gérer la région, l’étouffement d’un parlement élu et réélu, la mise en détention de tout ce qui pourrait régimber, la violence de la répression policière qui tape sans sommation. Il y manque, mais cela risque de venir, l’interdiction de votre langue, la fermeture de vos écoles, et le refus de tout rassemblement de plus de trois personnes sur les ramblas de Barcelone. Voilà le panorama  d’une dérive qu’il est temps d’arrêter et cela concerne tout démocrate normalement constitué qui considère que les temps de la sainte inquisition sont révolus, même si en Espagne ou ailleurs des allumés envisagent leur retour pour le salut de nos âmes.

Le travail sur la planche

La dérive autoritaire ne s’arrête pas aux Pyrénées et la vie démocratique est une conquête permanente qu’il importe à chacun de faire croître et proliférer. Elle est inséparable d’une écoute attentive des peuples dans ses expressions politiques, mais aussi sociales et quotidiennes. Les droits démocratiques, non contents de ne souffrir aucune restriction, ne vivent qu’en s’élargissant, qu’en se répandant, qu’en inventant à chaque étape de de leurs développements les équilibres qui permettent l’expression de tous, la liberté de tous, la protection et l’écoute de chacun. Il y a du travail sur la planche ici, comme ailleurs. Notre travail !

Mais ce qui se passe en Espagne, si nous ne contribuions pas tous à y mettre un terme pourrait rendre illusoires ces perspectives, les seules porteuses d‘avenir. Là-bas, comme ici !

Il y a quelques décennies nous n’avons pas porté à l’Espagne républicaine toute la sollicitude qu’elle aurait méritée, l’Espagne, et nous aussi, l’avons chèrement payé.

Disons ensemble aux fossoyeurs de la démocratie : No pasaran !

Jean-Marie Philibert.






mardi 27 mars 2018

trop plein et boussole


Trop plein et boussole…

Trop plein : il est des moments où l’actualité donne l’impression de s’emballer, de partir dans tous les sens. Du local à l’international, on a eu droit à toutes sortes d’événements, certains attendus, d’autres inédits, certains chargés de promesses et d’autres  sinistres.

Commençons par l’optimisme d’un printemps qui semble renaître. Le 22 mars fut une grande date pour le mouvement social. Ici comme partout dans l’hexagone. Quand les manifs perpignanaises prennent le grand circuit des boulevards qui pendant de longues minutes sont pleins comme un œuf, qu’il y a de la joie à se retrouver aussi nombreux, qu’il y a de la solidarité qui exprime diversité et dynamisme, qu’il y a une volonté commune d’arrêter une politique mortifère pour le peuple, pour ses besoins sociaux, ce sont des moments intenses dont on sait qu’ils peuvent servir à bâtir des perspectives. Surtout si l’on y voit que les forces de gauche commencent à se retrouver. Le pire ne serait donc pas à venir.

Les boniMENTEURS

Mais là interviennent les inénarrables bonimenteurs officiels  chargés de scier la branche qui risquerait d’être chargée de trop de fruits progressistes pour une classe laborieuse qu’ils rêvent  en léthargie et en souffrance.

La dernière trouvaille en date : un sondage qui « dit » qu’une majorité de français considère le mouvement du 22 comme un échec, que la réforme du statut des cheminots est inéluctable… Vous êtes punis, ça ne servira à rien, aboient-ils copieusement. Les chiens ab… la manifestation passe et il est même presque sûr que d’autres, aussi nombreuses, et peut-être même plus (il y a de la réserve) passeront. La sinistrose macronienne n’est pas une fatalité insurmontable.

Une parade ?

 Même si l’actualité nous envoie « en même temps » des signes lourds et inquiétants. L’attaque à Trèbes et à Carcassonne au nom d’un terrorisme aveugle sert à cela, elle nous enferme dans la peur, la crainte de l’imparable. La question de ce terrorisme est certes complexe, elle s’inscrit dans une déstabilisation de la situation internationale profonde et ancienne où notre pays a sa part de responsabilité. Elle trouve un terreau prolifique chez des jeunes que le monde d’aujourd’hui laisse en déshérence. Je reste persuadé que la meilleure parade à l’instar des événements de Charlie reste la parade collective, celle qui met en marche toutes les forces d’une nation laïque contre l’irrationalité barbare.

Dans le même temps un ex-président de la république est gardé à vue par la police, comme un simple suspect (on a peur qu’il s’échappe) parce qu’il aurait « touché du pognon» d’un chef d’état oriental infréquentable : une première dans notre histoire politico-policière qui donne des « zélites » qui nous  gouvernent une image trouble.

Autres troubles

Autre trouble, autre image, à la Fac de droit de Montpellier, des étudiants occupent un amphi pour débattre, protester contre les projets de lois gouvernementaux en matière d’enseignement supérieur. Que pensez-vous qu’il arrivât ? Une bande de nervis masqués et armés de bâtons ont « nettoyé » l’amphi sous les yeux d’un doyen qui laisse faire. Etait-il à la manœuvre ? Il « honore » la corporation des juristes émérites. De honte, sans doute, le lendemain il démissionne.

On pourrait ajouter à la liste des événements de la semaine, le procès Rançon qui nous projette violemment dans les bas-fonds d’une humanité qui pour des raisons qui nous dépassent ne sait plus qu’elle est l’humanité. Je pense qu’il faudrait davantage interroger les « faits divers ».

Enfin la justice toujours, mais l’espagnole, celle-là, mâtinée de franquisme, les juges qui semblent avoir une telle peur de la catalanité ont mis en taule de nouveaux responsables politiques catalans. Franco est content ! Et même les allemands s’y mettent en arrêtant Puigdemont : auraient-ils gardé des liens avec la justice franquiste ?… Pauvre Europe !

La boussole

Le panorama n‘est pas complet, il n’est certainement pas achevé. La semaine va réserver son lot de surprises. Nous serons ballottés du meilleur au pire. Nous en entendrons de toutes les couleurs et des plus sinistres pour nous estourbir. Nous résisterons du mieux que nous le pourrons. La boussole que nous avons dans la poche, dans la tête et dans le cœur nous aidera grandement : elle ne perd pas son nord. Il s’appelle justice et solidarité.

Jean-Marie Philibert


vendredi 23 mars 2018

le bachot


Le bac nouveau : de la bibine.

Les projets de décrets organisant le nouveau bac ont été rendus publics par le ministre

Il faudrait s’arrêter longuement sur l’utilisation que les pouvoirs qui se succèdent font du mot réforme. D’abord elle est inévitable, nécessaire… On n’a que trop attendu pour la mettre en œuvre parce que les pouvoirs précédents ont manqué de courage, que l’opinion publique est allergique au changement… Ainsi du baccalauréat : Blanquer vient d’en dessiner le nouveau profil… et bien sûr il est satisfait

D’abord l’essentiel : le bac donnait le droit de s’inscrire dans l’université de son choix, eh bien, c’est fini. Le Sésame n’ouvre plus rien. Le bac était organisé autour de séries fortement identifiées qui correspondaient aux choix des élèves : ce sera considérablement réduit. Le bac perdra son identité : normal donc qu’il ne serve plus à grand-chose. Les élèves étaient évalués sur une batterie d’épreuves passées dans des conditions d’équité indiscutable, copies anonymes, surveillance, jury collectif indépendant et souverain. C’est fini, pour plus de 40 % des notes le contrôle continu dira si le candidat est digne ou pas d’être bachelier : quand on sait l’usage que beaucoup d’établissements privés font du contrôle continu pour propulser leurs ouailles bien nées (voir ce qui se passe pour le brevet), on peut avoir des inquiétudes. D’autant plus que le contrôle continu sera placé sous la seule responsabilité du chef d’établissement.

Y compris le repêchage pour les candidats malheureux, il est tellement allégé qu’il risque de ne pas repêcher grand-chose. Il reste la grande nouveauté : le grand oral, qui tiendra plus de la cérémonie initiatique (faite pour impressionner les candidats et leurs familles) dont on ne sait pas sur quoi exactement elle va porter, sur la composition du jury, sur les conditions de la passation, sur ses contraintes.

Une certitude : l’argument de la lourdeur, de la cherté, de la complexité, de la gêne organisée sur l’année scolaire avait été copieusement utilisé. C’est vrai, ce n’était pas simple, mais chaque année cela se passait sans anicroche majeure, à cause de la conscience professionnelle de tous ceux qui en avaient la charge.

Là c’est bien plus pire, ça va durer toute l’année. Les professeurs passeront plus de temps à évaluer qu’à enseigner. Les épreuves tiendront plus d’un parcours du combattant interminable. Que les candidats s’y perdent un peu, c’est pas grave. Le bac ne sert plus à grand-chose : c’est pour cela qu’il est réformé, traduire bousillé, mais chut réformé, c’est mieux !

JMP

mardi 20 mars 2018

printemps ?


Printemps ?

La manifestation du 15 Mars qui a vu dans les rues de PERPIGNAN autour de 2000 retraités et un bon millier de personnels des EHPAD a été comme un petit coup de printemps, dans un contexte social qui aurait pu sembler atteint de sinistrose, devant des attaques sociales tous azimuts.

Une fatalité inexorable

Le code du travail mis à mal, les ordonnances assassines sur la loi travail, une majorité de godillots à l’Assemblée nationale, des annonces mortifères pour les services publics, une combativité syndicale émoussée, les jeunes à la peine ( avec le  parcours sup fait pour leur rendre plus difficile encore l’entrée à l’université), les écoles ponctionnées (en particulier dans le monde rural), les poches des retraités vidées ( merci la CSG) au prétexte qu’avec 1200 euro par mois ils vivraient mieux que les actifs : tout cela dessine un paysage que le bourrage médiatique quotidien contribue à présenter comme une fatalité inexorable.

Souffrir

Vous êtes nés pour souffrir, alors souffrez… et vous n’avez pas fini. Ils vous en préparent de toutes les couleurs. Vous rouspétez, vous criez : The Voice sublime les cris que vous pouvez pousser… mais il est prévu de ne rien changer, si ce n’est en pire. Vous êtes ringards, d’un autre monde… Il faut vous adapter, vous soumettre à la maestria d’un prodige sponsorisé par les banques qui nous la refait dans le genre sauveur suprême.

Les riches, eux, respirent et envisagent sereinement l’avenir, la presse ne cesse de disserter sur l’étendue de leurs richesses sans y voir le moindre anachronisme. Par contre lorsque, vous, vous regimbez, immédiatement ils vont vous faire la leçon.

Les moments de lucidité

Et puis il y a des moments de lucidité qui font du bien, parce qu’ils ne prennent pas complètement au sérieux ce pouvoir. Ainsi ces lycéens, visités par le Ministre de l’éducation affublé de Brigitte Macron, à laquelle ils crient dans un rire provocateur : « Brigitte épouse-moi ! », comme si la rencontre providentielle avec Brigitte, la fée du président,  pouvait leur assurer le même avenir qu’à un de ses anciens élèves.

Ainsi ces images d’universités qui bougent (Toulouse, Montpellier…), mais chut ! Il ne faut pas en parler. Evitez la contagion ! L’ordre vient d’en haut. Je répète : évitez la contagion ! Pas de Mai 2018 !

Et puis mes camarades, retraités, pensionnés, mal payés de vos efforts, fatigués peut-être, mais combattifs, c’est sûr ! Vous qui avez marché, pour certains en 68… puis en 95, en 2000, en 2003, en 2016… Depuis plusieurs mois déjà vous tiriez la sonnette d’alarme, en mars, en septembre, en vain. Alors là vous avez mis le paquet, des milliers dans toute la France et vous vous dites prêts à continuer, d’abord le 22 Mars, et puis après s’il le faut, sur des questions qui pour vous sont essentielles votre pouvoir d’achat, l’augmentation de vos retraites rabotées régulièrement, le droit à une retraite solidaire  pour les générations à venir. Mais aussi la santé, les services publics…

Notre patrimoine génétique

« En marche ! » qu’ils se disent…La marche en avant, c’est nous, c’est vous qui l’incarnez avec tous les travailleurs de ce pays qui retrouvent là leur patrimoine génétique : il a pour noms, l’action, la rue, l’unité, la détermination, l’organisation, le syndicalisme, la solidarité, l’invention (observons attentivement ce que les cheminots nous préparent). Des surprises sont à venir !

Nous allons faire l’expérience que cette marche-là, parmi ses autres vertus, peut contribuer à lever les verrous politiques qui gênent la construction des perspectives progressistes. Ce serait, ce sera ( ?)  la cerise sur le gâteau !

Jean-Marie Philibert.

lundi 19 mars 2018

la vergonya et la droite


La vergonya et la droite !


On devrait ouvrir une chronique dans le TC intitulée POCA VERGONYA (quelle honte, pour les non-initiés). On y ferait une place de choix aux élus de droite qui sont allés faire les beaux et les belles à la manif des retraités du 15 Mars, le maire de Saint-Cyp, del Poso, Jacqueline Irles de Villeneuve de la Raho… celui qui rêve de la Mairie de Perpignan Oliver Amiel et quelques seconds couteaux. Se souviennent-ils que les forces politiques qu’ils représentent ont été de tous les mauvais coups contre les retraites depuis plus de 20 ans ? Ces gens-là n’ont ni mémoire, ni honte !