
les billets d'humeur de Jean Marie Philibert dans le Travailleur Catalan
Jean Marie PHILIBERT ( c'est moi ) écrit toutes les semaines un billet d'humeur dans le TRAVAILLEUR CATALAN, hebdomadaire de la fédération catalane du PCF.
Je ne peux que vous conseiller de vous abonner à ce journal qui est aujourd'hui le seul organe de presse de gauche du département des Pyrénées Orientales.
J'ai rassemblé dans ce blog quelques uns de ces billets d'humeur en rappelant brièvement les événements qu'ils évoquent
Je ne peux que vous conseiller de vous abonner à ce journal qui est aujourd'hui le seul organe de presse de gauche du département des Pyrénées Orientales.
J'ai rassemblé dans ce blog quelques uns de ces billets d'humeur en rappelant brièvement les événements qu'ils évoquent
lundi 25 septembre 2017
mardi 19 septembre 2017
manif du 28
APPEL AUX RETRAITES DES PO
Vous êtes à la retraite, vous l’avez attendue et vous l’avez
défendue contre des pouvoirs réactionnaires qui ne rêvaient que de restreindre
vos droits, et vous faire travailler plus longtemps. Mais ça y est ! Vous
y êtes ! Que fait le nouveau pouvoir issu des dernières élections ?
Il décide d’une
baisse des pensions pour plus de 8
millions de retraités en augmentant leur CSG de 1.7.
Ce qui concrètement signifie que pour tous les retraités qui
ont plus de 1200 euro de pension (vous pensez des richards !), la CSG
passera de 6.6% à 8.3%, soit 25 % d’augmentation. Et encore plus concrètement vous aurez en MOINS
Pour une pension de 1200
euro 25 euro par mois
Pour 1500 euro : 26
euro
Pour 1700 euro : 29
euro
Pour 2000 euro 34 euro
Pour 2400 euro 58
euro !
Cela s’ajoute aux coups déjà portés, au blocage des pensions
depuis plus de 4 ans.
Le prétexte serait de faire un effort pour les jeunes
générations : les retraités n’ont pas attendu Macron pour découvrir la
solidarité et l’engagement social.
En fait le gouvernement prend beaucoup dans la poche du plus grand nombre,
dont les retraités, pour donner aux plus riches, baisse de l’ISF, de l’impôt
sur les sociétés… Le patronat se porte bien merci !
L’augmentation de la CSG présente un autre
« avantage » sérieux, en permettant d’exonérer des cotisations
sociales des salariés, elle fait
basculer un peu plus toute la protection sociale du côté de l’impôt. Elle
poursuit ainsi la destruction de la sécurité sociale, une institution que la
droite et peut-être aussi un partie de la gauche n’ont pas vraiment défendue.
Elle
s’attaque à notre modèle social.
Nous n’avons pas d’autres choix que le défendre, le défendre de façon unitaire
CGT, FO, CFTC, CGC, FSU, Solidaires, FGR , LSR, Ensemble et Solidaire en
participant très nombreux au
rassemblement
organisé
le jeudi 28
à PERPIGNAN,
devant le
Palais des Congrès à 10 h 30
pour une
manifestation jusqu’à la Préfecture
les deux ouistitis
Travail, de
la droite à la droite !
De Sarkozy, à Hollande et à Macron, c'est-à-dire de la droite
hargneuse, à la gauche yaourt et au jupitérisme réactionnaire, il n’y aurait
que des nuances… et encore.
Tu exagères : tu fais preuve de mauvais esprit. Encore
un coup des cocos ! Ils ne savent pas apprécier les charmes de la
démocratie bourgeoise : changer pour ne rien changer.
Si vous avez quelques illusions, vous allez les perdre :
la politique est quasiment la même, de la droite à la droite, et les ostrogoths
(ce ne sont que des hommes du passé), qui dans l’ombre l’inspirent,
l’inventent, la dessinent, l’écrivent, sont les mêmes, avec toujours le même
objectif. Nous en faire baver un max ! Ils ont un nom, des parcours, des
titres : ils sont conseillers du prince et le restent quand le prince
change.
Deux
ouistitis
Non ! Non ! Je ne reparlerai pas de Jacques Attali,
lui, vous connaissez. Depuis François Mitterrand, il a inspiré un flot de
turpitudes. Je veux évoquer deux ouistitis du même tonneau, dont le Monde
Diplomatique de ce mois nous raconte
l’histoire. Ils se disent apôtres du dialogue social (sans doute pour mieux lui
tordre le cou). Il y a le mentor Raymond Soubie et le disciple Pierre-André
Imbert. Ils sont au coeur de la loi travail.
Raymond Soubie, énarque, de droite (non ce n’est pas tout à
fait un pléonasme) fut conseiller social de Sarkozy de 2007 à 2010, puis a créé
de multiples sociétés de conseil en stratégie sociale (ALTEDIA, puis ALIXIO),
prestataires des sociétés du CAC 40, qui lui ont assuré de confortables revenus
au point d’apparaître au palmarès des fortunes françaises. Le droit social
nourrit son homme. C’est grâce au droit social qu’il va rencontrer son apôtre Pierre-André,
qui deviendra un directeur de ses sociétés, en 2003.
De la
gauche à la droite
Auparavant le Pierre-André aura connu un parcours plus
sinueux. D’extraction plus modeste, il passe par l’université et s’intéresse au
travail… des autres, il fricote avec la gauche en 1995, est au côté des
syndicalistes dans la bataille contre le plan Juppé, écrit pour Attac (des
textes qui doivent le faire frémir aujourd’hui… pour augmenter les salaires,
réduire le temps de travail, défendre les services publics). En 1997 quand les
socialistes reviennent aux affaires, il entre dans l’écurie d’Henri Emmanuelli,
président de la Commission des finances à l’Assemblée nationale. Il rencontre
le Raymond qui lui propose un job dans sa société au moment où Jospin se fait
éjecter et renonce à la politique. Là, selon la méthode du patron, il est d’une
courtoisie irréprochable, pour mieux mettre au service du patronat ses
compétences impitoyables pour les travailleurs.
Le credo de Raymond Soubie : « Pour obtenir un taux de croissance suffisant, il doit y avoir 15 % de
destruction d’emplois par an dans une entreprise ».
Une plume
intarissable
C’est sans doute pour ses croyances très progressistes
qu’Hollande et son équipe proposent à Pierre-André, en 2012, de revenir en
politique, au cabinet de Michel Sapin, puis dans celui de François Rebsamen,
enfin dans celui de Myriam El Khomry, toujours au « travail ». A
Myriam il fournit clef en main le texte de sa loi. Elle n’a plus qu’à réciter
sa leçon. Et un coup de 49-3 ! Puis merci Valls, merci Pierre-André, la
loi est adoptée.
Mais le « travail » ce n’est pas fini : Macron
a repéré la capacité de l’impétrant à se contorsionner toujours plus à
droite : une vertu absolue dans le milieu, il en fait son conseiller social en
Mai 2017 et Pierre-André peut s’asseoir à l’Elysée dans le fauteuil de son
maître Raymond pour rouvrir le cahier intitulé « Loi Travail, nouvelles
destructions » et recopier pour la Pennicaud les leçons apprises auprès du
patronat.
La boucle est bouclée ! A droite (ou presque)
toujours ! A moins que le mouvement social
ne joue les trouble-fête !
Jean-Marie Philibert.
mobilisation
MOBILISATION !
La presse s’est évertuée pendant des jours et des jours à
répéter que ça ne servirait à rien, que la CGT était isolée, que les Français
avaient voté, que la réforme était la seule voie possible, que manifester et
faire grève étaient d’une ringardise extrême, que le 12 septembre, c’était trop
tôt, trop tard, qu’entre Mélenchon et Martinez, c’était la guerre… Avez-vous
observé l’air supérieur de nos bonimenteurs officiels quand il débite ces
sornettes ? Ils font semblant d’y croire dur comme fer.
Eh bien, c’est rapé ! Ils ont tout faux : le 12 septembre a rassemblé des centaines de
milliers de travailleurs. La preuve que la mobilisation contre la casse du code
du travail est solide, elle n’est pas un mouvement d’humeur et une contestation
passagère. Elle s’inscrit immédiatement dans la durée puisqu’une nouvelle
journée d’action est prévue pour le 21 septembre, que des appels à la grève
sont déjà programmés, que ça a l’air de bouger chez les hésitants, que
l’opinion publique est majoritairement favorable au mouvement.
Des propos qui
déshonorent une fonction
La provocation sur les fainéants, les cyniques… a révélé un
peu plus le mépris de classe qui anime un élu adepte de ce genre de bévues,
rappelez-vous les travailleuses de Bretagne traitées d’« illétrées »,
le mépris pour ceux qui ne sont « rien ». Il y a des propos qui
déshonorent une fonction. Un président de la république n’est pas un père
fouettard. Oublie-t-il qu’il représente aussi ceux qu’il insulte ?
Il insulte le peuple ; ce n’est pas bon pour le peuple
(qui a relevé le défi « les
fainéants sont dans la rue ! »), ce n’est pas bon pour la démocratie
(le débat est d’importance et il mérite mieux que l’invective), ce n’est pas
bon pour lui non plus qui se dévoile pour ce qu’il est : la version
actualisée du président des riches et des patrons.
L’affrontement est certes centré autour de la question du
code du travail, mais il en déborde pour que s’y expriment des éléments de
lutte de classe entre ceux qui rêvent de mettre au pas, au pain sec et à l’eau,
le monde du travail privé de toutes ses protections, de toutes ses ambitions,
de tous ses espoirs et ceux qui ont leur
bras pour vivre et qui sont conscients que dans cette partie-là se jouent leur
avenir, celui de leurs enfants et le modèle social qui le rend possible.. C’est
pour cela que dans la mobilisation actuelle la place prise par le politique
n’est pas secondaire, mais centrale.
Et le politique donc
Ainsi de la fête de l’Huma qui quand vous lirez ces lignes
aura été un grand meeting pour le code du travail et l’intrusion sur la place
politique de l’exigence d’une vraie modernisation, vers plus de droits, et de
protections.
Ainsi des convergences qui se manifestent dans les forces
progressistes de ce pays pour faire en sorte que l’union passe avant des
querelles de boutiques et les ambitions personnelles. Chacun se doit de rester
à sa place sans se prendre pour l’homme providentiel. C’est bien sûr de
Mélenchon que je parle. Après la fête du l’Huma, après le 21, il y a l’appel de
la France Insoumise pour le 23. Ce sera une nouvelle étape, sans doute pas la
dernière. Les retraités manifesteront le 28 septembre, la fonction publique
sera en grève le 10 Octobre.
Faisons en sorte que les rebonds successifs d’une
mobilisation qui fait plaisir à voir parce qu’elle révèle la santé résistante
de notre peuple permettent d’arriver à ce qui depuis trop longtemps nous
manque : quelque chose qui ressemblerait à un début de victoire populaire.
jmp
foutage de gueule
Foutage de gueule !
Observez l’emploi du temps de Macron : depuis la
semaine dernière, il est régulièrement à côté de la plaque. Alors que les
Antilles ont à affronter un ouragan exceptionnel, il est à Athènes où il traite
ses concitoyens de « fainéants, cyniques, extrêmes », il laisse le
traitement de la catastrophe aux petits
copains. Puis la France est en grèves et en manifestations… Bis repetita :
Courage fuyons ! Il part, enfin, aux Antilles
apporter son empathie à des populations qui ont pu concrètement mesurer
l’absence d’un état qu’il incarne. Il se fait gronder. Comme pour se faire
pardonner et faire semblant de partager un peu de la détresse d’une population
qui n’en peut plus, il dort sur un lit de camp et se lave dans un seau…sous
l’œil des photographes
lundi 11 septembre 2017
l'escadrille
L’escadrille
des emmerdements
Le menu du
12 septembre et de ses suites ne se limite pas au code du travail
Pour les travailleurs de ce pays, bien sûr la destruction du
code du travail est l’attaque centrale, massive, mais elle n’est pas qu’un coup
de tonnerre dans un ciel serein, elle est accompagnée de déclarations, de
projets, qui concernent ceux qui travaillent,
comme ceux qui aimeraient bien le faire, comme ceux qui l’ont quitté pour une
retraite, souvent chiche, et que l’on veut pressurer un peu plus. C’est, sous
couvert de réformes nécessaires, d’adaptabilité, de modernisation, des récessions
sociales globales, voulues et organisées qui visent à mettre au pas le peuple
et à lui imposer la révolution ultralibérale dont rêvent depuis des lustres les
puissances financières. Les emmerdements volent en escadrille.
Tous les droits sont
concernés
Il s’agit de remettre en cause les droits, tous les droits,
celui au travail, mais aussi celui à la santé, celui des droits sociaux, celui
à des services publics de qualité. Les dépenses publiques seraient réduites,
les solidarités mises à mal. Des milliers d‘emplois seraient supprimés (120 000
chez mes fonctionnaires dont 70 000 dans la seule fonction publique
territoriale). Les salaires seraient bloqués. Les quelques mesures prises pour permettre
quelques avancées (PPCR) envoyées aux oubliettes. Les retraités qui ont des
pensions de plus de 1200 euro (des richards !) se verraient amputés d’une
partie de leur pouvoir d’achat.
Dans les têtes et dans les cartons, après le code du travail
l’assurance chômage est dans le viseur, le basculement de la sécu vers l’impôt
se met aussi en place, quant à l’impôt lui-même il serait modelé pour qu’il
permette à ceux qui ont tout d’en avoir encore davantage.
Et l’on voit ressurgir la bête noire de tous les
réactionnaires qui, depuis des décennies, font une fixette sur ce qu’il est
convenue d’appeler les régimes spéciaux : attention ils ne pensent qu’à ça.
Au nom de l’équité bien sûr ! Juppé s’était cassé les reins dessus, mais
par la suite Fillon, Woerth, Sarkozy avaient commencé un grignotage
systématique.
Il ne connaît pas la
chanson
Avez-vous entendu les propos de Macron, lors de l’inauguration
de la ligne TGV Le Mans-Rennes, début juillet. Ils n’ont fait la une de l’actualité
que ces derniers jours, comme pour parfaire la destruction des modèles sociaux
qui nous constituent et clairement situer les enjeux. La SNCF est endettée, ou
plutôt elle a été endettée de par les choix qu’on lui a imposés. Dans sa grande
générosité, le Président de la République propose aux cheminots de renoncer à
leurs droits, à leur régime spécial et en échange il épongera la dette. Au nom
bien sûr d’un nouveau modèle social. « Pour être franc, je pense que le
modèle sur lequel on a vécu, le mythe de la SNCF, n’est pas celui sur lequel on
construira la SNCF du XXI ème siècle….Votre défi sera de ne pas rester sur la
protection du passé. » Et de proposer une loi-cadre pour 2018, allant bien
sûr dans le sens de la libéralisation sans limite de l’entreprise, combattue
depuis des années par les cheminots.
Dans le domaine social, Macron rêve de faire table rase du
passé : il n’a pas bien compris l’Internationale.
Je pense qu’après le 12 il va falloir la lui rechanter :
on parle du 21 !
JMP
samedi 9 septembre 2017
com-com-com-com!
COM-COM-COM-COM !
(air connu)
J’ai rapidement parcouru plusieurs expositions de VISA POUR
L’IMAGE : je suis surpris de voir, contrairement à l’affichage de mon
marchand de presse préféré, relativement peu de binettes de Bribri et de
Macron : en quelques mois ils ont trusté les unes d’une flopée de
magazines dans des postures multiples et variées, mais toujours
bon-chic-bon-genre. Le tout accompagné de commentaires, souvent cucu-la-praline,
mais ne pouvant en aucune façon faire quelque peine, aussi minime soit-elle, à
ce pouvoir ni-gauche-ni-droite, mais surtout réactionnaire. Il est vrai que
Visa vise plutôt les malheurs du monde, que les simagrées d’un couple célèbre.
Il n’empêche : les turbulences des relations entre le nouveau président et
la presse, les journaux, les journalistes me semblent mériter une observation
d’autant plus attentive qu’elles changent.
Du silence
…
Au départ il y avait
la solitude de Jupiter sur l’Olympe qui ne voulait rien dire, nous jouant le
monarque à l’ancienne et laissant les commentateurs commenter ses silences
devenus stratégie de com. Il les justifiait même au prétexte qu’une pensée
complexe comme la sienne aurait excessivement de mal à trouver les exégèses qui
pourraient en saisir la quintessence (vous remarquerez que par le vocabulaire
choisi, j’essaie de me mettre au top-niveau de la pensée macronienne). Il a
même eu, comme dans les républiques bananières, la prétention de choisir
lui-même les journalistes dignes de l’accompagner.
En Macronie, le mot journaliste est sans doute synonyme de
courtisan : il faut dire que depuis des années beaucoup de « grandes
plumes » de chez nous ont payé de
leur personne pour qu’il en soit ainsi. Normal la presse est quasiment toute
entre les mêmes mains fortunées qui se payent une com sur mesure et le
personnel qui va avec.
A la com
touzazimut
Mais les silences n’empêchant ni les cafouillages, ni les
emmerdes, assez vite la cote de popularité de l’impétrant en a pris un coup sur
la casaque : là, il a fait porter la faute à sa bande de bras cassés,
certes nombreux à l’Assemblée, mais incapables de le défendre. Rien, bien sûr,
sur l’orientation politique choisie, sur la portée anti-sociale de ses projets.
La faute donc à la com !
On change donc la com… et le jupiter muet devient un jupiter
bavard. Il parle, il parle. Une interview de 20 pages dans le Point pour dire
que tout baigne, un numéro de Elle sur Bribri et sa découverte du bénévolat,
une sainte femme, en voyage, il devient
agressif et accuse les Français de ne pas aimer les réformes … Mais « dans
le même temps » ( expression lourdement politique) quelques mesures pour nous faire comprendre
que, derrière les mots, il y a les choses et que là, rien ne change : le
code du travail en miettes, les services publics à la moulinette, les APL
rétrécies, les emplois aidés à la casse, les retraités pressurés par la CSG,
les collectivités territoriales à la diète… Devant les résistances, pour faire
le matamore, il peut même aller jusqu’à l‘insulte : « Je ne
cèderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes », à
Athènes, la semaine dernière. Visiblement, il parle trop maintenant.
Les voix
…nouvelles ( ?)
Dernière trouvaille en date pour combler les lacunes de la
com : la nomination à l’Elysée d’un lèche-botte professionnel charger de
vanter les mérites urbi et orbi de notre
grand homme. Il fréquente les coulisses du pouvoir depuis longtemps et connaît
par coeur le retournement de veste : il peut donc devenir le porte-voix de
la Présidence. Retenez le nom, Bruno Roger-Petit : devant l’ampleur de la
tâche il est à craindre qu’il le reste.
Mais cette frénésie de com, ne touche pas que les sphères de
la macronie, la proximité de la retraite, les échecs électoraux, les besoins
d’argent ont (r)éveillé un peu partout des vocations rentrées de journalistes
(courtisans ?). Raffarin, Bachelot, Raquel Garrido de FI, Julien Dray, Aurélie Filipetti, Henri Guaino
entament ainsi de nouvelles vies. Je crains que tout cela ne contribue que faiblement à l’éclairage de nos
consciences. Et que l’on reste dans une conception de la presse où l’idéologie
dominante, du haut de sa suffisance et de son or, règne toute-puissante.
La preuve récurrente : leur traitement des mouvements
sociaux (par exemple les manifs du 12) et accessoirement du pcf (par exemple la
fête de l’Huma).
Conclusion : lisez le tc.
Jean-Marie Philibert.
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